Pilotage : ce qui est ouvert, ce qui est en retard, ce qu’on a déjà vu.
Un tableau de bord n’est utile que si on le croit. Celui-ci ne compte en dépassement que ce qui vous incombe réellement, et il donne accès à la mémoire de vos équipes.
L’état de l’exploitation en une page.
- Compteurs par statut et tickets hors délai, à la règle du délai suspendu
- Flux quotidien des ouvertures et des résolutions sur sept jours
- Délai moyen de résolution, par nature et par équipe
- Répartition par type d’intervention et activité récente
Base de connaissances : ce que vos équipes savent déjà.
Chaque compte-rendu d’intervention alimente une base cherchable. Le technicien qui a réglé le défaut l’an dernier a peut-être changé de poste ; son compte-rendu, lui, est resté.
Recherche dans les comptes-rendus
Plein texte, avec filtres par nature d’intervention, type d’équipement et résultat obtenu. On cherche un symptôme, on trouve ce qui a marché.
Cas similaires, sans chercher
Sur chaque ticket, un onglet remonte seul les interventions comparables : même nature, même type d’équipement. C’est proposé avant le départ.
Équipements les plus suivis
Ce qui revient le plus souvent en panne, et sur quels sites. Un matériel qui coûte trop cher finit par se voir.
Pièces les plus posées
La consommation réelle par équipement, utile au réapprovisionnement comme à la négociation fournisseur.
Les rapports qu’on remet, pas ceux qu’on exporte.
Rapport d’activité par client et par période, export de n’importe quelle liste filtrée, bon d’intervention et devis imprimables. Un lien de liste filtrée se partage tel quel : votre interlocuteur voit la même chose que vous.
Voir la plateforme sur vos propres cas
Une heure suffit : vous ouvrez une demande, vous l’affectez, vous la clôturez et vous imprimez le bon signé. On regarde ensuite comment votre exploitation s’y range : vos clients, vos sites, vos délais contractuels.