Procédures : vos gammes dans l’outil, pas dans un classeur.
Une procédure qui vit dans un classeur au bureau n’est pas appliquée sur un pylône. Une procédure affichée sur le téléphone, cochée point par point et horodatée au nom du technicien, l’est.
Une gamme par nature d’intervention
Installation d’antenne, remplacement de redresseur, visite préventive, intervention sur groupe : chaque nature porte sa propre liste de points. Le technicien les coche sur site ; la plateforme horodate et signe chaque point de son nom.
- Points critiques signalés à part : sécurité et conformité
- Valeurs attendues affichées : couple de serrage, tolérance d’azimut, ROS
- Valeur relevée saisie en face de la valeur attendue
- Un point critique non validé apparaît en réserve sur le bon remis au client
La conformité devient une conséquence, pas un audit.
Pour le technicien
Il ne se demande plus ce qu’on attend de lui. La liste est à l’écran, dans l’ordre, avec les valeurs de référence. Un nouveau devient autonome plus vite.
Pour le chef de projet
Il sait ce qui a été vérifié et ce qui ne l’a pas été, sans rappeler l’équipe. Une réserve est une donnée, pas une note manuscrite.
Pour le QHSE
Le port du harnais, la consignation, la vérification des EPI sont des points critiques tracés et nominatifs. L’audit consulte, il ne reconstitue pas.
Pour le client
Le bon qu’il signe porte la procédure appliquée. Il ne paie pas une intervention sur parole, il paie une intervention documentée.
Les gammes vous appartiennent. Elles se créent et se modifient dans le paramétrage, sans intervention de l’éditeur. Quand un donneur d’ordres impose son propre canevas de contrôle, vous l’ajoutez vous-même.
Voir la plateforme sur vos propres cas
Une heure suffit : vous ouvrez une demande, vous l’affectez, vous la clôturez et vous imprimez le bon signé. On regarde ensuite comment votre exploitation s’y range : vos clients, vos sites, vos délais contractuels.